Mercredi 01 avril, ce n'est pas une blague, ni une farce, ni encore moins une boutade. La vie est une horreur et quand on croit que l'on touche le fond, ça peut-être encore pire. C'est un peu comme dans un film triste, où l'on vous cache la fin pour vous montrer que le bon côté des choses. Est ce que tu souffres autant que moi? Si c'est moi je te pardonnerais pas. Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leur différences. A présent, on comprend mieux pourquoi les gens ne s'entendent pas.. mais tu t'en fous t'es déjà loin, il faut que je me fasse une raison, c'est fini. On peut considérer ça comme de l'expressionnisme, ne traduire que les sentiments et les sensations pour donner une vision pessimiste de la société. Une société sordide dans laquelle nous vivons où les meilleurs souvenirs se restreignent à devenir que de simples souvenirs enfouis dans la mémoire de chacun. Retrouver ces mots qui te filaient des frissons dans le dos, serait mon Bonheur, notre ancien Bonheur commun. Un nouveau bonheur, celui de savoir que tous les deux ans, je les retrouverais le 31 mars à St Pierre, qu'une année passée à ses côtés c'est déjà beaucoup et que le meilleur doit être à venir, ça en devient une obligation à présent. Le mal a largement été fourni autour de nous, autour de moi; place au soleil qui se couche le plus tard possible, et aux agréables moments que chaque été peut représenter. Surville me manque, plus que tout.
