Un cadeau surement un peu en retard, mais sentimentalement très important. Puis il y'a ceux, qui même avant la vraie date te souhaite déjà un joyeux anniversaire, ou encore celui qui essaie de ne pas s'endormir pour être le premier a le dire en réel, et qui finalement est le premier. Il y'a ensuite ceux qui ont envoyés des petits messages à la suite vers 7h45, pendant notre marche silencieuse pour faire le tour du lycée. Suivi d'un chant collectif dans un couloir et d'un autre quelques minutes plus tard, entre deux phrases philosophiques. Ceux de la TL1, qui malgré ça, continuent à le dire en affichant un sourire. Après, il y'a ceux qu'on croit qu'ils sont là pour te le souhaiter, alors qu'ils se réunissent pour l'AG de pause du matin. Ceux qui se le font rappeler par Julia, essayant d'être discrets (ou pas). Celui qui te fait un calin, et dont tu te contentes. Ceux qui ne sont pas là le midi alors qu'ils t'ont promis d'être présents. Ceux que t'aurais bien invité à manger, mais qui finalement sont vexés d'une cause extérieuse. Celles, qui malgré tout me souhaitent cet anniversaire et me réchauffe le coeur. Celle que j'aurais aimé voir ce jour là, mais Paris oblige. Ceux qui ont été là au déjeuner, ceux qui ont participé au gateau-yaourt, à la bougie, aux cadeaux à la fin du repas. Ceux qui m'ont harcelés positivement de petits messages tout au long de la journée, même pendant ma sieste de l'après midi. Ceux qui ont vu que c'était mes 18 ans ce jour grâce à Facebook et qui m'ont laissé un message sur le profil. Ceux qui étaient là avec moi le soir, autour d'une table ronde et de quelques verres de champagnes. Ceux qui me l'ont souhaités le lendemain, mais qui s'en sont souvenus quand même. Ceux qui l'ont oublié, et dont j'ai été obligé de leur reprocher pour faire croire que j'étais vexé.. alors que pas du tout. Ceux qui ont tenus à me faire un cadeau, qui me tient à coeur. Celle qui ne donne plus de nouvelles mais qui pourtant a pensé à moi. Ceux que j'aime énormément malgré la distance et qui y pense comme si tout était normal. Ceux qui étaient là pour fêter mes 18 ans comme il se doit, mais aussi ceux qui n'étaient pas là.